Pour répondre à cette question… j’utiliserai quelques archives…

  • « Le premier ministre Jean Charest écarte l’idée de tenir des élections ce printemps au Québec » (Radio-Canada). Jeudi, le 9 février 2012.
  • « (Jean Charest) a dit écarter tout déclenchement d’une élection avant le 20 ou 21 avril, date d’un colloque sur le Plan Nord organisé à Montréal ». (Radio-Canada). Vendredi, le 10 février 2012.

Délai pour la volte-face : moins de 24 heures. Écoutez, ce n’est peut-être pas de la mauvaise volonté! Peut-être que notre premier ministre du Québec n’est tout simplement pas au courant qu’en avril, nous sommes toujours au printemps. Ou notre météo hivernale assez clémente lui joue des tours.

  • « « Et en 2008, c’est le sommet de la francophonie et le 400e anniversaire de Québec, je ne vois pas pourquoi nous tiendrions des élections. Les gens jugeront sévèrement les partis qui voudront aller en élections », de dire M. Charest » (Stéphane Fortier, Première Édition). Septembre 2007.
  • Avril 2008, Jean Charest dément la tenue d’élections pour l’année 2008.
  • Déclenchement des élections provinciales en novembre 2008.

« « Le gouvernement vient de terminer trois ans de son mandat et on a encore deux ans en avant de nous. On ira en élection quand on jugera que c’est dans l’intérêt des Québécois », a poursuivi Jean Charest » (Radio-Canada). 9 février 2012.

L’intérêt des Québécois… ça fait longtemps que nous l’avons vu celui-là! Je m’abstiens de rire.

Verdict 1: Il y aura visiblement des élections au printemps et ce sera à vous d’élire le prochain gouvernement. En 2008, le taux de participation était à peine 57,33%. De cela, le PLQ a obtenu 42%, soit (si je me réfère à mes talents mathématiques majestueux), moins du quart de la population. De plus, moins de 50% des jeunes entre 18 et 34 ans ont été voté.

Verdict 2: Allons voter! C’est tellement plus simple qu’une grève.

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